C’est confusion de croire que le non-droit est strictement opposé au droit. Confusion non fortuite, confusion qui profite à qui impose un ordre qu’il nomme désordre. Car le non-droit et le droit sont assis sur les mêmes bases: ils revendiquent l’un et l’autre une « légitimité ». Qu’est-ce que la légitimité sinon le droit pour le droit d’être le droit ? C’est ce qui fonde le droit. Mais comment ? Il est une illusion qui consiste à croire à un fondement du droit qui serait situé quelque part au-delà , de manière extérieure, hétéronome, en amont du consensus.(… lire la suite)
« Pondération » : quand on voit la notion mathématico-statistique pointer son nez dans un argumentaire tout est dit. Rien n’y sera fiable. Trucage ici, petit ajustement là , lissage de courbe, enfin, pour faire beau …
« Ne travaillez jamais ! » écrivait (sur le mur) Guy Debord. Il faut faire sa fête au travail ! Relisons les travaux du groupe Krisis :
« Ecologie » : un seul mot pour plusieurs plans de l’activité humaine et de nos mentalités: une science véritable, un ensemble de motifs d’inquiétude, un discours pratique voire prescriptif et un « arsenal » politique qui traduirait celui-ci dans les pratiques. L’actuelle confusion, comme toujours, profite à certains qui n’ont, pour le moins, rien « d’écolos » justement, tels ces « bad guys » devenus (avec des gains colossaux) « green-washers » !
Le stage tourne le dos au progrès : à la grande différence de l’apprentissage, le stage n’est en aucun cas destiné à former de futurs maîtres de leur art.
L’économie du futur sera fondée sur les relations plutôt que sur la propriété (John Perry Barlow). Herbert Simon en 1971 : » L’information consomme … l’attention de ceux qui la reçoivent… » Grâce à sa capacité à produire, reproduire et faire circuler sans coût ni travail supplémentaire, le numérique est à l’origine d’une profusion des données : l’attention apparaît plus que jamais comme une ressource rare.
Les mutations actuellement à l’œuvre dans le monde de la culture sont intimement liées à une crise générale de notre société, voire de la civilisation européenne. Nous traversons une période trouble qui ne se réduit pas à de simples problèmes économiques. Une des principales raisons de notre incapacité à comprendre notre époque tient au fait que nos outils de réflexion et nos grilles de lecture sont eux-mêmes les produits de ces bouleversements.
La ville est une construction complexe, dans laquelle s’entremêlent un espace objectivé par des approches scientifiques (géométrie, géographie, cartographie) ou théoriques (urbanisme, planification) et un espace vécu, perçu, mental. Elle est également un produit social, retranscription des rapports de production et des rapports culturels. Ce n’est pas un espace neutre mais instrumental« lieu et milieu où se déploient des stratégies, où elles s’affrontent. »
Vers une meilleure compréhension d’internet pour le développement de la distribution numérique de films. Cet article, bien qu’écrit en 2004, met à jour des enjeux que la recente actualité n’a fait que confirmer. Internet, insistons, est une technique qui ne crée pas en soi du sens. Confier aux nouvelles technologies de communication un rôle de pilote de transformation sociétale, c’est confondre performance et sens.
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